mercredi 2 janvier 2013

En attendant les barbares J.M. Coetzee

En attendant les barbares, livre prêté par un ami qui me le donnant me dit « c’est excellent » et pas un mot de plus. Et le bouquin prend les transports parisiens avec moi. Le narrateur humaniste souffle sa veine sur ses intentions paternelles et amoureuses d’une jeune fille barbare. Voyons l'homme à petites filles, Nabokov n'est pas loin, alors qu’il est le magistrat dans une cité paisible que l’on imagine quelque part en Afrique du Sud dans les années 60. Le narrateur évoque en filigrane la barbarie humaine, et surtout celle de ses soldats, où son langage de paix ne trouve aucun écho. Dans sa solitude d’homme, la langueur, comme celle d’un otage. Notre magistrat nous entraîne lentement, et si on attend qu’il arrive quelque chose, quand cette chose arrive, on vient d’ouvrir un autre roman plus rafraichissant... En attendant les barbares. Qui ? Les autres. Prix nobel de littérature, qu’il est bon à lire quand tout va bien ( Sans rancune Jack j’espère !)

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