mercredi 12 octobre 2016
Brooklyn, brooklyn
Une descente à New-York pour un français, c'est juste une aventure facile. Les balades touristiques sont classiquement easy, quelques musés ( Met / Moma ), une superbe ballade en barque dans Central Park, prendre des photos du 09/11 mémorial, étouffer sur Broodway, se promener dans le Village, Soho, Chinatown, Chelsea, la highline, boire un verre au "Le Bain", se prendre la tête dans le métro 'up/middle/down. Mais vivre dans le Queens/Brooklyn et se retrouver dans des concerts punks rock à 10 usd comme si cela n'existait plus à Paris (est-ce que cela existe encore ?), ou allez voir des putains d'expos d'artistes géniaux dans des lieux moches...Ca c'est bon...
Adresse : 56 Bogart Brooklyn
Adresse : 56 Bogart Brooklyn
mercredi 1 juin 2016
mercredi 17 février 2016
Come sail your ships around me
Il y a tellement de tristesse avec la mort. Tellement. Qu'elle soit ordinaire un cancer, ou extraordinaire. Il y a tant de phrases que l'on ne sait dire en français ou en anglais. La maladresse. Ce qui est arrivé hier en Syrie. Le bruit du silence. L'être que l'on aime tant et qui n'est plus là pour se moquer. Le rire qui crève.
La surdité. Et ceux qui restent avec qui parler....
"And burn your bridges down.
We make a little history baby
Every time you come around.
Come loose your dogs upon me
And let your hair hang down.
You are a little mystery to me
Every time you come around.
We talk about it all night long
We define our moral ground.
But when I crawl into your arms
Everything comes tumbling down.
Come sail your ships around me
And burn your bridges down.
We make a little history baby
Every time you come around.
Your face has fallen sad now
For you know the time is nigh
When I must remove your wings
And you, you must try to fly.
Come sail your ships around me
And burn your bridges down.
We make a little history baby
Every time you come around.
Come loose your dogs upon me
And let your hair hang down.
You are a little mystery to me
Every time you come around.
La surdité. Et ceux qui restent avec qui parler....
"And burn your bridges down.
We make a little history baby
Every time you come around.
Come loose your dogs upon me
And let your hair hang down.
You are a little mystery to me
Every time you come around.
We talk about it all night long
We define our moral ground.
But when I crawl into your arms
Everything comes tumbling down.
Come sail your ships around me
And burn your bridges down.
We make a little history baby
Every time you come around.
Your face has fallen sad now
For you know the time is nigh
When I must remove your wings
And you, you must try to fly.
Come sail your ships around me
And burn your bridges down.
We make a little history baby
Every time you come around.
Come loose your dogs upon me
And let your hair hang down.
You are a little mystery to me
Every time you come around.
mardi 13 octobre 2015
vendredi 30 janvier 2015
vendredi 27 juin 2014
Great Jones Street Don De Lillo ....partir, s'en aller, et se faire avoir.
Ailleurs.
On croit que l'on peut tout accepter, supporter pour un petit ( ou grand ) salaire.
On croit que l'on peut supporter 2 heures de transports pour des cheminots en grève.
On croit que remplir un régime de Prévoyance en désignant un bénéficiaire est tout-à-fait normal.
On croit que l'on peut lire sans rire un con dire "euthanasie' ne va pas, il y a le mot 'nazi' à l'intérieur.
On croit comprendre un livre qui nous échappe.
On croit que son meilleur ami a manipulé toutes les autres femmes et on ne connait pas cet homme là.
On croit écouter le foot et on ne le regarde pas.
On croit qu'il y a des manipulateurs pervers pas loin,et il n'y en pas.
On croit aux amitiés professionnelles qui ont le visage d'un nuage.
On croit vouloir partir et on reste.
On croit faire au mieux.
On croit communiquer et on inspire le silence
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